REMERCIEMENTS

Publié: 15 décembre 2013 dans remerciements

Ce blog étant arrivé à son maximum de sa capacité d’accueil, je viens pour ce dernier article remercier tous mes visiteurs qui avec leur fidélité ont permis de faire de ce site une page ouverte sur notre environnement et découvrir des lieux.
J’espère vous avoir aussi nombreux sur mon nouveau blog « UN AUTRE MONDE » en tapant sur google l’adresse du site suivant : http:// www.piallatjeanlouis.wordpress.com 

SOUVENEZ – VOUS (4)

Publié: 23 novembre 2013 dans COUP DE GUEULE
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LA  PETITE  FILLE  DU  VIETMAN

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Le 8 juin 1972, un avion des Etats-Unis a bombardé au napalm la population de Trang Bang.

Kim Phuc était là avec sa famille. Avec ses vêtements en feu, la fillette de neuf ans s’enfuit avec la population. A un certain moment, ses vêtements se sont consumés. La célèbre image du photographe Nick Ut fut prise à ce moment là. Kim Phuc fut conduite par le photographe à l’hôpital où elle est restée pendant 14 mois pour y subir 17 opération de greffes de peau. Toute personne qui regarde cette photo peut voir l’intensité de la souffrance humaine de la guerre, en particulier pour les enfants.

Aujourd’hui, Pham Thi Kim Phuc est mariée et mère de deux enfants. Elle vit au Canada, présidente de la "fondation Kim Phuc qui a pour mission d’aider les enfants victimes de la guerre" et est une ambassadrice pour l’UNESCO.

PROTESTER  EN  SILENCE

Thich Quang Duc est né en 1897. C’était un moine bouddhiste vietnamien (aussi appelé bonze). Il s’est fait exploser dans une rue très fréquentée de Saigon le 11 juin 1963. Son acte de sacrifice a été répété par d’autres moines. Tandis que son corps brûle, le moine reste immobile, ne crie pas : il ne fait même pas un bruit.

Thich Quang Duc protestait contre la répression anti-bouddhiste ordonnée par le président catholique Diêm. Après sa mort, son corps a été incinéré, selon la tradition bouddhiste. Au cours de la crémation, son cœur est resté intact, il a été considéré comme un saint et son cœur a été transféré à la garde de la Reserve Bank of Vietnam comme une relique. Telle est l’origine du terme "auto-immolation"

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LA  MORT  RODE

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Le brillant photographe soudanais Kevin Carter a remporté le Prix Pulitzer avec une photo prise dans la région de Ayod ( un petit village au Soudan ), qui a fait le tour du monde.

La photo montre la figure du squelette d’une petite fille, complètement émaciée, gisant sur le sol, épuisée par la faim et mourante, tandis qu’en arrière-plan, la silhouette noir d’un vautour en attente nous regarde et attend l’heure de sa mort.

Quatre mois plus tard, accablé par la culpabilité et conduit par une forte dépendance à la drogue, Kevin Carter s’est suicidé.

SOUVENEZ – VOUS

Publié: 9 novembre 2013 dans COUP DE GUEULE
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L’AGONIE  DE  OMAYRA

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Omayra Sanchez était  une petite fille lors de l’éruption du volcan Nevado del Ruiz qui a détruit la ville d’Armero, en Colombie en  1985. Omayra fut coincée trois jours dans la boue, l’eau et les débris de sa propre maison. Elle avait 13 ans et pendant tout ce temps elle était toujours bloquée sur les corps de ses proches. Lorsque les sauveteurs tentèrent de l’aider, ils ont constaté que c’était impossible. Afin de la sauver il aurait fallu amputer ses jambes mais cette chirurgie n’eut pas lieu. L’autre option était d’utiliser une pompe-turbine pour aspirer la boue qui la submergeait. La seule pompe disponible était trop loin et non disponible. Omayra a été forte jusqu’au dernier moment de sa vie, selon les travailleurs humanitaires et des journalistes qui l’entouraient. Pendant les trois jours, elle pensait justement à son retour aux études et à ses examens. La photographe Franck Fournier, "Omayra" a fait une image qui a fait le tour du monde et qui a conduit à une controverse sur l’indifférence du gouvernement colombien envers les victimes. La photographie a été publiée plusieurs mois après que la jeune fille fut morte. Plusieurs ont vu dans ce tableau de 1985, le début de ce que nous appelons aujourd’hui la mondialisation de l’agonie.  Celle-ci a été suivie en direct par les caméras de télévision et de radiodiffusion dans le monde entier.

SAINT  MALO

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Saint-Malo doit son nom au moine gallois Mac Low qui, vers le VIe siècle, devint évêque d’Alet, berceau antique de la ville actuelle fondée au milieu du XIIe siècle sur un îlot rocheux voisin. Dès le XIIIe siècle, les Malouins firent des prises sur les navires ennemis. En 1308, ils eurent une commune jurée, puis de 1395 à 1415, ils se donnent au Roi de France, Charles VI, qui leur accorde des franchises portuaires. A la fin du XV siècle, Anne de Bretagne, par ses mariages successifs avec Charles VIII, puis Louis XII, annexa le Duché de Bretagne au Royaume de France.

 Saint-Malo indépendant

 Pour mieux garder les franchises portuaires, les Ducs de Bretagne ont fait bâtir le château que les Malouins assiègent en 1590 pour se déclarer ensuite en "République Indépendante" pendant 4 ans, jusqu’à l’abjuration du Roi Henri IV.

 La Ville appelée jadis « Saint-Malo de l’Isle » resserrée dans son enceinte étroite (16 hectares) autour de sa cathédrale, brûla partiellement au cours d’un premier incendie en 1661.

 Dans les années suivantes, Vauban et Garangeau la transformèrent de nouveau en l’agrandissant à 4 reprises jusqu’à 24 hectares. Grâce à ses navigateurs et ses marchands qui arment pour les Indes, la Chine, l’Afrique, les Amériques ; la prospérité de la cité est prodigieuse aux XVII et XVIIIe siècles.

La porte St Vincent

La porte Saint Vincent fut construite en 1708. Cette porte est la plus importante de Saint-Malo : autrefois Saint-Malo était une presqu’île et un banc de sable (l’actuel sillon) reliait Saint-Malo par cette porte.

 On peut constater 2 blasons sur cette porte :

•celui de gauche représente les armoiries de Saint-Malo.

•celui de droite symbolise le duché de Bretagne.

La cathédrale St-Vincent

A l’origine, Son véritable nom est St-Vincent de Saragosse et elle a été créée en 1146. Pendant la seconde guerre mondiale, La cathédrale St-Vincent a été détruite par les bombardements. La réparation a débuté en 1944, après les bombardements, par l’architecte Raymon Cornon. La restauration a été terminée en 1992, soit 48 ans plus tard.

 Bien que la cathédrale ait été restaurée, on peut remarquer des différences, notamment au niveau du clocher.

La cité corsaire 

 Le malouin n’est pas un pirate, mais un corsaire : il ne vole aucune cargaison mais la confisque au  profit du roi, ceci le plus légalement du monde. Dugay-Trouin ou Surcouf ne sont pas des hors la loi mais des serviteurs zélés du roi, nuance !

L’hôtel Magon

 L’armateur Magon de La Lande a donné son nom à ce joyau du patrimoine malouin, dit aussi hôtel d’Asfeld. Construit au milieu du XVIII° siècle, il constitue un bel exemple de l’architecture stricte alors en vogue. La terrasse, au-dessus du niveau des remparts, permettait une surveillance du port. 

Accessibles à pied, à marée basse, le fort du Petit Bé et le fort national occupent des situations exceptionnelles. De ces îlots, une vue inoubliable s’étend sur 360°. Sur le Grand Bé, vous pourrez rendre une visite posthume au célèbre écrivain malouin Chateaubriand.

Chateaubriand 

Né à Saint-Malo le 4 septembre 1768, François René de Chateaubriand a souhaité être enterré dans sa ville natale. Sa dernière demeure, sur l’île du Grand Bé, fait face à la mer, à quelques pas des remparts. Coureur d’aventures littéraires, ce fils d’un armateur malouin a lui aussi traversé l’atlantique.

Le grand Bé

Le grand Bé est une presqu’île accessible à  marée basse qui se situe à  proximité de Saint-Malo. Il est possible d’en faire le tour et sur celle-ci est enterré François-René de Chateaubriand, grand personnage de lettre.

 

Le petit Bé

Le petit Bé est un fort construit pendant 4 ans jusqu’en 1693. On peut y accèder lorsque la mer est très basse. Le fort se situe derrière le grand Bé et il est visitable. Des travaux de rénovation sont également en cours dans le fort par M. Alain Etienne Marcel.

Le fort national

La construction du fort national débuta en 1689 pour se terminer en 1743. Ce fort a porté plusieurs noms : fort de l’Islet, fort royal, fort impérial, fort républicain, pour s’appeler aujourd’hui fort national. M. Alain Etienne Marcel a rénové ce fort il y a une vingtaine d’années, avant de s’attaquer à  celle du petit Bé.

Vaisseau de pierre sur l’embouchure de la Rance, Saint-Malo dresse fièrement ses remparts au-dessus de ses plages et de son port. Les façades et tours émergeant des fortifications donnent à la ville sa silhouette unique. Pour aborder la cité malouine, le chemin de ronde offre des vues imprenables !

A l’intérieur des remparts, la promenade se poursuit entre les hautes demeures. En admirant leur allure, difficile de croire que la plupart ont été reconstruites après les bombardements de 1944 ! Dès l’entrée, il est tentant de s’arrêter en terrasse, place Chateaubriand. La pause attendra, la tour Quic-en-Groigne, la maison Pélicot bâtie comme un château arrière de navire, les demeures d’armateurs et les étages de l’Hôtel d’Asfeld vous attendent !

Toutes les photos sont personnelles

L’ EGYPTE

Publié: 21 septembre 2013 dans TOURISME
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SUR  LA  TRACE  DES  PHARAONS.

All Giza Pyramids

Site archéologique majeur de la métropole thébaine, Karnak est composé de quatre sanctuaires entourés de murs de briques crues et de plusieurs temples extérieurs dédiés à des dieux moins importants ou mieux représentés dans d’autres lieux. Ces quatre domaines sont celui d’Amon, le plus vaste, celui de Montou, celui de Mout et celui d’Aton.

Le grand temple d’Amon est aujourd’hui en ruines mais on en connaît le plan général avec relativement beaucoup d’exactitude. Sa construction s’étend sur près de 2000 ans et environ trente pharaons ont contribué à sa construction, lui permettant d’atteindre une taille, une complexité et une diversité absolument unique dans l’histoire de l’architecture.

L’enceinte du grand temple d’Amon est un immense quadrilatère orienté sud-est nord-ouest, dont les murs, épais de 8m, font 2 400m de pourtour et sont percés de huit entrées, dont trois à l’ouest. Cette enceinte renferme le « domaine d’Amon »

Lorsqu’au début du Nouvel Empire, les pharaons quittent le delta pour choisir comme capitale Thèbes, Thoutmosis Ier introduit une modification radicale dans la structure du complexe funéraire. Il sépare sépulture, située dans la Vallée des Rois, et temple funéraire, construit à la lisière du désert.

L’hypogée taillée dans le roc remplaça la pyramide et devint le type de sépulture classique. La montagne, dont le sommet est en forme de pyramide naturelle, n’offrait-elle pas au défunt la protection de sa dernière demeure ?

La vallée comprend deux branches principales:

- la Vallée orientale, la Vallée des Rois, où sont situés la plupart des tombes

- et la Vallée occidentale, la Vallée des Singes, avec les tombeaux d’Aménophis III et d’Ay.

La vallée regroupe 62 tombes des XVIIIe, XIXe et XXe dynasties, numérotées selon la chronologie de leur découverte, la 62e étant celle de Toutankhamon, découverte en 1922 par Howard Carter. La plus célèbre des tombes de la Vallée des Rois est paradoxalement la plus petite et la moins belle de toute la Vallée des Rois, le mobilier funéraire (1700 pièces), exceptée la momie du pharaon, étant conservé au Musée égyptien du Caire.

Medinet Habou : Temple de Ramses III . C’est l’état de conservation de ce temple qui lui vaut tout son intérêt. Les cours du temple ainsi qu’une bonne partie de ses murs d’enceinte sont en effet restés intacts, même si la partie la plus profonde du temple ne subsiste que sous forme d’arasements. Le monument, malgré son aspect strict et militaire renferme encore de nombreuses fresques avec couleurs et donne une bonne idée de ce que devait être un temple funéraire durant la période ramesside.

Temple de la Reine Hatchepsout : L’arrivée au temple funéraire de la Reine Hatchepsout offre l’un des panoramas les plus mémorables de Thèbes. Après avoir tourné vers l’ouest à côté d’une petite mosquée, une route pavée mène en ligne droite vers  des falaises calcaires accidentées qui s’élèvent à plus de trois cents mètres au-dessus de la plaine désertique. Ces falaises créent une façade qui captive le regard. Des motifs d’ombre et de lumière donnent à cette façade une rigueur militaire et une géométrique en total  contraste avec son arrière-plan. Mais ensemble, temple et falaises, forment un mariage parfait car chacun met l’autre en valeur. II vaut mieux voir le temple tôt le matin, lorsque le soleil est encore bas dans le ciel; plus tard dans la journée, les reliefs deviennent quasi invisibles. Il y a une autre raison pour éviter une visite de Deir el-Bahari l’après-midi : le site détient l’un des records de chaleur de la planète – on a récemment enregistré 55 °C.

Colosses de Memnon : Ces statues monolithiques de quartzite rouge d’Assouan, hautes de 18 mètres et d’un poids de plus de 1300 tonnes, sont les derniers vestiges du gigantesque temple funéraire d’Aménophis III (XVIIIème dynastie) construit sur la rive occidentale de l’antique Thèbes, à proximité du Ramesseum. Elles représentent le pharaon assis, les mains posées sur les genoux.

 

 

 Edfou : Le grand intérêt de ce temple réside aussi dans ses inscriptions qui donnent par le menu, tous les détails du culte quotidien rendu à Horus et aussi des cérémonies marquant les quatre plus grandes fêtes annuelles. Murs et colonnes racontent les différents rites accomplis par le roi. Sur le mur d’enceinte, on peut voir la fête célébrant la pose de la première pierre. S’ajoutent les récits des guerres livrées contre Seth par Rê et par Horus et la victoire de ce dernier sur ses ennemis (présentées sous forme d’hippopotames ou de crocodiles).

 

 

Assouan : Considérée comme la plus belle ville du Nil, Assouan est un lieu privilégié. Ici se bousculent des siècles d’histoire, un fleuve légendaire et un désert immense. Point de départ de toutes les croisières sur le lac Nasser voguant à destination d’Abou Simbel ou descendant le Nil en direction des temples de Louxor.

Près d’Assouan, l’île de Philae sur laquelle se trouvait le temple d’Isis était en partie submergée la plupart de l’année après la construction du premier barrage, la construction du second menaçait de l’engloutir intégralement. Il fut déplacé par une opération conjointe de l’Egypte et de l’Unesco sur l’île d’Aguilkia en 1974, 300 m plus au nord.Le monument principal de l’île de Philaé est le temple d’Isis.  C’est un des temples les mieux conservés d’Egypte, il fut construit au crépuscule de la civilisation égyptienne au IVè siècle avant JC, comme les autres bâtiments de l’île : le kiosque et la porte d’Hadrien, le temple de Maât-Hathor, le mammisi …, dont les romains en terminèrent certains. De nombreux pèlerins venaient au temple d’Isis durant les périodes ptolémaïques et romaines. Le culte d’Isis était aussi très populaire en dehors de l’Egypte, parmi les peuplades du Nord Soudan comme les tribus nubiennes des Nobades et des Blemmyes de la vallée à la frontière sud de l’empire romain d’Orient.

Le temple de Philaé est transformé en église vers 550 par l’empereur Justinien qui interdit le culte de la divinité égyptienne.

Temple de Kalabsha : De 1961 à 1963, c’est au tour du temple de Kalabsha d’être secouru, par des équipes allemandes. Un travail considérable: il s’agit du plus grand des temples de la région après Philae. Construit par l’empereur Auguste au premier siècle de notre ère, en l’honneur du dieu Mandoulis, le bâtiment est démonté en 16.000 blocs et transporté sur 40 kilomètres, près du haut barrage.

L’ile éléphantine : Je vous propose de découvrir l’île Eléphantine. Située en face du centre-ville de la ville d’Assouan, elle était la résidence du dieu des crues bienfaitrices du Nil. Si vous êtes de passage à Assouan, vous verrez que l’on vous propose de nombreuses balades en felouque autour de cette île. Sachez que l’île Eléphantine représente également une des cataractes naturelles du Sud du pays.

 

 

Abou Simbel  Sauvé des eaux par l’UNESCO : Les quatre colosses majestueux représentent Ramsès II et gardent le temple. La façade fait 33 m de haut. L’une des statues a malheureusement été détruite par un tremblement de terre il y a fort longtemps (27 av.JC.).C’est l’italien Belzoni, égyptologue aventurier, qui a découvert ce merveilleux temple.

Sur le site d’Abou Simbel on peut aussi voir un temple plus petit (dédié à Hathor) que le pharaon a fait construire pour son épouse Néfertari, malheureusement décédée quelques jours avant l’inauguration.

 

 

Kom Ombo, un temple pour six dieux : Kom Ombo, temple consacré à Horus le Grand et Sobek, abrite de nombreux trésors. On peut y admirer le père de Cléopâtre et de nombreux empereurs romains. Le temple de Kom Ombo est situé en Haute-Egypte. Il est accessible au départ d’Assouan (au sud) ou de Louxor (au nord). La plupart des bateaux de croisière s’y arrêtent.

 

 

Louxor : Louxor est séparée en deux par le Nil, cela n’a pas empêché les Égyptiens de bâtir de part et d’autre des chef-d’œuvres architecturaux.

La rive occidentale :

Cette vallée est gardée par les colosses de Memnon. Phénomène naturel étrange, autrefois la voix plaintive de Memnon se faisait entendre au lever du soleil.

La rive orientale :

De ce côté, la ville est édifiée autour du Temple de Louxor qui éblouit par son élégance architecturale.

 

Le site d’Abydos : Siège du sanctuaire, et ville sainte d’Osiris, et berceau des plus anciennes dynasties égyptiennes. Abydos est le nom donné par les grecs, le nom d’origine de la ville était "This". C’est dans le  temple d’Abydos qu’était conservé la tête du dieu, sa relique la plus importante, celle qui incarnait le dieu  Osiris, celle qui était vénérée comme le dieu personnifié.  

Temple Dendérah : Ce site est extraordinairement bien conservé, avec ses cryptes très profondes, creusées dans l’épaisseur des murailles et décorées de bas-reliefs savants. Selon les inscriptions relatant la fondation du temple, son plan s’inspire de très vieux documents datant de Khéops, Pépi Ier, et même des temps anciens des serviteurs d’Horus. La présence, non loin de l’enceinte du temple, d’une nécropole ancienne, confirme l’âge reculé de cette cité et de son culte.

 

 

Alexandrie : Le fort Qaït Bay . Il y avait deux grands ports à Alexandrie, séparés par l’île de Pharos. Le fort a été construit vers 1480 par le Sultan Qaït Bey, à l’entrée nord du port de l’Est, sur l’emplacement du Phare d’Alexandrie. Il a été entièrement restauré en 2002. Il abrite le Musée de la Marine qui contient des objets des batailles d’époque romaine et napoléonienne.

 

 

Sakkarah : C’est ici que les premières mastabas et pyramides furent construits par les premières dynasties royales. Elle renferme de nombreux temples et sanctuaires. Ainsi, Djéser de la IIIè dynastie fit construire par Imhotep la première pyramide, qui fut une pyramide à degrés . D’autres pyramides royales furent construites sous les 5è et 6è dynasties, ainsi que des mastabas dont les reliefs intérieurs nous ont beaucoup appris sur la vie des égyptiens.

Toutes les photos sont personnelles.