AU PEUPLE LIBERE

Publié: 30 juillet 2012 dans COUP DE GUEULE

Bonjour au peuple libéré, plein d’espoir et de fierté, le changement est enfin arrivé après 5 années de souffrance et d’oppression et le printemps plein de promesses est là……………un conseil toutefois surtout à ceux qui sont allé voter en traînant les pieds, avec leurs états d’âme ,préparez vos chéquiers…….
Bises et amitiés.

Subject: SUNDAY TIMES DU 15 AVRIL 2012 / rien dans la presse française.

La presse anglaise avez sorti une nouvelle affaire concernant François Hollande .

L’ancien chauffeur du candidat socialiste aurait travaillé pour Hollande sans être payé et aurait été menacé de mort par le directeur de cabinet du compagnon de Valérie Trierweiler. Une énième affaire tut par les journalistes français mais révélée par les médias étrangers. Mohamed Belaid, ancien chauffeur de François Hollande, accuse les équipes du candidat de l’avoir fait travailler illégalement en ne le payant que quelques fois  » au black « . Des pratiques de l’exploitation humaine qui ne collent pas avec les beaux discours du candidat démago. La présumée victime accuse également Faouzi Lamdaoui, le chef de cabinet du président de Conseil
général de la Corrèze, de l’avoir physiquement menacé plusieurs fois, quand il a essayé de rendre publique cette information.

Rendre publique une information négative pour le candidat socialiste ? En France ? Quelle folie! Tout le monde sait très bien qu’il est interdit de diffuser la moindre information compromettante pour Hollande et ses barons.
Au mieux vous serez considéré comme un manipulateur de  » boules puantes « , au pire comme un fasciste. C’est pour cette raison que les journalistes se contentent de déverser des flots

 » d’informations  » sur la vie privée et les amis d’amis d’amis de Nicolas Sarkozy et refusent d’évoquer la moindre  » boule puante  » concernant les magouilles politiques de Hollande…

Désormais, c’est la presse anglaise ou américaine qui doit sortir des informations négatives sur François Hollande, tant nos journalistes corrompus sont entrés en campagne. Le pire, dans ce comportement totalitaire, c’est que la majorité des journaleux doivent avoir l’impression de bien faire leur travail, d’être objectifs et professionnels. La bonne blague !

Un employé direct du favori à l’élection suprême raconte qu’il n’a pas été payé pour son travail, qu’il n’était pas déclaré et qu’il a reçu des menace de mort de la part des équipes du candidat et aucun journaliste n’imagine évoquer l’affaire. Si le Sunday Times a pris la peine d’en parler, c’est que cette affaire est incroyablement importante pour notre campagne. On a un candidat qui se dit de gauche et parle de justice sociale en permanence, alors que, concrètement, il se comporte en contradiction avec les principes qu’il revendique.

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