Archives de août, 2012

LES VERTS NE VONT PAS VOIR LA VIE EN ROSE MAIS EN ROUGE ET RIRE JAUNE . ILS NE SERONT PAS DECU ILS AIMENT LES COULEURS

La France se voile, le  » NORMAL  » se dévoile

Les socialistes jettent peu à peu le masque. En quelques jours, pas moins de trois ministres ont pris des positions qui hérissent les écologistes : Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Delphine Batho, responsable en titre au gouvernement de l’écologie, ont vanté les mérites de la filière nucléaire en lui souhaitant un avenir radieux. Delphine Batho, pour achever d’aggraver son cas, s’est également prononcée en faveur de la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, cher au Premier ministre mais projet honni par les Verts de tous poils. Les responsables du parti de madame Duflot s’étranglent. Ils n’en peuvent plus, mais on vient de les rappeler à l’ordre au nom de la discipline majoritaire sur un autre dossier, le traité européen. Peuvent-ils l' »ouvrir » pour hurler leur indignation sur le nucléaire ? Ils sont bien embarrassés, car deux des leurs sont ministres et ont envie de le rester. Cécile Duflot accepte, comme elle dit, de porter sa « muselière ». Alors les Verts n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Ayant dansé tout l’été, ravis d’avoir obtenu des places au gouvernement et un groupe à l’Assemblée nationale, ils déchantent en cet automne de vérité.

Provocations

Les socialistes sont très majoritairement productivistes et nucléaristes. En ces temps de croissance nulle et de chômage endémique, ce n’est pas le moment, à leurs yeux, de stopper un des rares secteurs industriels qui marchent bien en France. C’est le fond de la pensée à la fois de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault. Jusqu’ici, ils ont néanmoins résisté aux assauts de ceux qui, comme Arnaud Montebourg, veulent ouvrir le débat sur l’opportunité d’exploiter les gaz de schiste. Mais combien de temps, face aux nécessités du jour, cette digue va-t-elle tenir ?

Les socialistes commencent à en avoir par-dessus la tête des états d’âme ou exigences des Verts, à qui ils estiment avoir déjà beaucoup donné en termes de places. Les écologistes ont bien compris qu’ils allaient être les premiers « cocus » de l’ère Hollande. Mais ils aimeraient que l’on y mette les formes. Les déclarations ministérielles sont autant de provocations à leurs yeux. D’autant plus douloureuses qu’ils ne peuvent guère y répondre sauf à faire démissionner leurs ministres. Ah ! La douleur d’avoir été trop bien servis…

Et oui, lorsque les intérêts personnels passent avant ceux de la France , qu’une place au gouvernement est plus importante, il ne faut pas s’étonner. Les verts ne devraient pas être une étiquette politique ; mais, être écologiste devrait être en nous, afin de préserver notre planète. Etre verts ne veut pas forcément dire que l’on soit de gauche . Lorsque les gens auront compris cela on arrivera peut être  par faire changer les choses.

LES LOUPS SE BOUFFENT ENTRE EUX

La moitié de la population a voulu du changement , elle va l’avoir .

Valence dans la Drôme

 Blason de la ville de Valence (Drôme) : de gueules à la croix d’argent chargée en cœur d’une tour d’azur

Valence avant Valentia : le Valentinois à l’époque pré-romaine

La cité fut ceinte d’un rempart dès le Haut-Empire. Cette enceinte aurait été mise en place entre 15 avant J-C et 15 après J.-C. Une porte monumentale défendue par deux tours en saillie fut découverte au sud de la ville.

Devise : Unguibus et Rostro (Par le bec et par les ongles).

 

Géographie : Sa situation géographique place Valence au centre de l’axe méridien de la vallée du Rhône, au débouché de la vallée de l’Isère, voie d’accès vers les Alpes. Située à quelques kilomètres au sud du 45e parallèle, la ville est souvent désignée comme la porte du Midi de la France.  » À Valence le Midi commence  » disent les gens du  » Nord « . Selon le dernier recensement INSEE de 2009, la population dans la commune était de 66 981 habitants

Climat : Valence bénéficie d’un climat tempéré dont la principale caractéristique est un vent quasi permanent qui souffle et assèche l’air le long du couloir rhodanien. Baptisé Mistral lorsqu’il vient du nord, il apporte beau temps et fraîcheur en été, mais une impression de froid glacial en hiver. Lorsqu’il provient du sud, il annonce généralement l’arrivée de perturbations orageuses. Il s’appelle alors le vent du midi ou le vent des fous car, pour certaines personnes, il rend l’atmosphère pénible à supporter, surtout en été. À partir de Valence, l’influence du climat méditerranéen se fait directement sentir. L’ensoleillement annuel est élevé (environ 2400 heures à Valence, estimation de Météofrance). Les étés y sont chauds et secs.

Transports et communications : La ville occupe une position clef, au centre de la vallée du Rhône.L’autoroute A7 appelé aussi Autoroute du soleil la relie à Lyon (100 km au nord), à Avignon (110 km au sud), puis à Marseille (212 km au sud).
L’autoroute A49 la relie à Grenoble (90 km à l’est).Valence est également desservie par deux gares ferroviaires, la gare de Valence-Ville, puis celle de Valence-TGV.

Un système de vélocation en libre service et en location longue durée appelé Libélo a été inauguré le 28 mars 2010 à Valence.

Son port

  • Situé dans le quartier de Valence-Sud, le port de l’Epervière est le plus grand port de plaisance fluvial de France et détient depuis 2005 le label « Pavillon Bleu d’Europe »en plus des services tels que capitainerie, sanitaires, laverie, ravitaillement carburant,   

Architecture de Valence

La Maison des Têtes de Valence, située au 57 Grande Rue, dans le Vieux Valence, est un fleuron de l’architecture du début du XVI siècle. La façade de cet ancien hôtel particulier, qui abrite le service municipal  » Valence ville d’art et d’histoire « , offre aux passants le foisonnement de son décor sculpté. Cette maison, marquant le passage du style gothique flamboyant au style renaissance, doit son nom aux nombreuses têtes qui ornent sa façade. Des sculptures symbolisent les vents, la Fortune, le Temps, ou encore la théologie, le droit ou la médecine tandis que le corridor est orné de bustes d’empereurs romains.

La Maison des Têtes a été construite entre 1528 et 1532 par Antoine de Dorne, professeur à l’Université et Consul de Valence. Il décida de son édification de retour, dit-on, d’un voyage en Italie.

Kiosque Peynet : Le kiosque à musique du Champ-de-Mars date de 1862 mais il faut attendre 1942 et le passage du dessinateur Raymond Peynet (1908-1999) pour que le pavillon acquière sa renommée. Faisant étape à Valence, il immortalise le kiosque en y abritant les amours d’un jeune musicien et d’une frêle jeune fille. Ces  » amoureux  » feront le tour du monde et orneront quantité d’objets. Devenu célèbre, Peynet revient à Valence en avril 1966 pour baptiser le kiosque qui portera désormais son nom. Classé monument historique en 1982, l’édifice a été entièrement rénové dans sa version initiale de 1862.

La fontaine monumentale , œuvre de l’architecte Eugène Poitoux et datant de 1887 est une fontaine située sur les boulevards dans le centre-ville de Valence

 La fontaine monumentale, œuvre de l’architecte Eugène Poitoux et datant de 1887 est une fontaine située sur les boulevards dans le centre-ville de Valence 

 Le Pendentif  de Valence est un monument funéraire de style renaissance édifié en 1548, à la mémoire du chanoine Mistral .Il se situe dans le Vieux Valence non loin du musée des beaux-arts de Valence et de la cathédrale Saint-Apollinaire. le Pendentif est l’un des premiers monuments classés en France en 1840, à peine trois ans après la création de la Commission des Monuments Historiques.

La cathédrale Saint-Apollinaire   est le plus ancien monument de la ville de Valence dans le département de la Drôme. C’est l’évêque Gontard (1063-1099) qui impulse la construction de cet édifice. En 1281, la foudre touche le clocher qui sera remplacé par une flèche en charpente recouverte d’ardoises .http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/81/Valence-StApollinaire.jpg  L’architecture de cette cathédrale l’apparente à d’autres monuments d’Auvergne et du Velay, notamment les décors en pierres polychromes. Elle possède un déambulatoire, permettant le passage des pèlerins et confirmant son rôle d’église étape sur le chemin vers Saint-Jacques-de Compostelle.Elle a été incendiée à deux reprises, en 1562 et 1567, par les Huguenots et reconstruite à l’identique à partir de 1604. Elle est classée monument historique depuis 1862.

l’église et place Saint-Jean, est perchée au point le plus haut de la ville, signe de son ancienneté. Elle serait l’un des tout premiers lieux de culte chrétien, dans une Valence alors naissante (Vieux Valence).

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jean-Baptiste_(Valence)

La Maison du Drapier est une maison de Valence, dont la construction remonte au XIII siècle. La Maison du Drapier garde un aspect médiéval malgré les restaurations du XIX siècle. Elle appartenait probablement, à l’origine, à un riche drapier.

 Le rez-de-chaussée était dévolu à la production artisanale et au commerce, tandis que les étages abritaient le logement de l’artisan. Des ouvertures surmontées d’arcs ouvraient largement la boutique et permettaient à l’artisan-commerçant d’installer son étal.

 

 

La maison Mauresque , Charles Ferlin industriel acheta le 1er juillet 1858 un terrain situé à l’angle de la grande rue pour y construire un bâtiment au caractère trés particulier. Sur la façade datant du Moyen-àge, il fait appliquer comme un trompe l’oeil un placage en ciment moulé. Habile mélange d’influences orientales ( arcs, décorations florales ) et d’héritage du Moyen-àge, notamment avec ses gargouilles, la maison Mauresque confirme l’enthousiasme de cette période pour l’orientalisme, favorisé par l’essor des moyens de transports falicitant les voyages et les grandes expositions coloniales.

 

 Les façades des immeubles sur les boulevards de style  » Haussmannien « 

 

 

 

 

 

 

 

Les côtes et façades du vieux Valence

 

 

 

 

 

 

 

Porte de l’ancienne préfecture de Valence

 

Le parc Jean-Perdrix

est un grand parc public. Le parc est connu pour son château d’eau et son plan d’eau. Il se situe entre les quartiers du Plan et de Fontbarlettes, dans le nord-est de la ville.Les châteaux d’eau sont respectivement, hauts de 52 mètres et 57 mètres.

Le parc Jouvet ,est un jardin public de 7 hectares (72 500 m2), situé, aux abords du Rhône, sous l’esplanade du Champ-de-Mars, à l’aplomb du Château de Crussol et des Monts du Vivarais.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_Jouvet

 

Les canaux

Patrimoine unique en France, aujourd’hui lieux de promenade et pour certains, d’élevage de truites, les canaux de Valence ont accompagné la ville depuis l’époque romaine. C’est dans les quartiers Est de Valence, au pied d’un gradin, la terrasse du séminaire, que les canaux (16 kilomètres et 40 kilomètres en comptant les canaux secondaires d’arrosage) prennent leur source.

BONNE VISITE ET AU PLAISIR DE VOUS ACCUEILLIR SUR VALENCE DANS LA DROME ( FRANCE )

REFLEXION DE LA VIE D’AUTREFOIS

Publié: 18 août 2012 dans NOSTALGIE

PETIT RETOUR EN ARRIERE .

 

 

 

 

NOSTALGIE QUAND TU NOUS TIENS

Publié: 9 août 2012 dans NOSTALGIE

Génération d’après guerre.

Etre nostalgique c’est avoir le regret de quelque chose qui nous faisait plaisir et qui nous manque. Dans mon cas, c’est cette période des années 50.

Certes la vie n’y était pas facile mais il y avait encore des valeurs dans certains domaines qui nous font cruellement défaut actuellement. Nous étions «   La génération d’après guerre  » et a ce titre tout à refaire ou à innover.

S’amuser, prendre du plaisir avait un sens. Notre imagination beaucoup plus créative, nous permettait de jouer des heures avec un simple bout de bois et de ficelle.

Je ne veux pas passer pour un vieux ringard nostalgique de son passé, car chaque époque à son lot de bonnes et de mauvaises choses…mais oui, je l’avoue, je regrette que certaines choses aient disparu.

Les salles de classe sobres, empreintes de l’odeur de l’encre et de la craie, où malgré un nombre important d’élèves, l’autorité du maître était respectée.

A l’époque, pas de course aux marques, ni de compétition dans le matériel ou les vêtements. La blouse mettait tout le monde au même niveau.

La plume «  Sergent Major  » avec laquelle on s’entraînait inlassablement pour avoir la plus belle écriture avec les pleins et les déliés (car cela restait un critère de sélection) et que l’on trempait avec parcimonie dans l’encre violette des encriers en porcelaine qui teintait nos doigts et nos buvards.

Nos jeux dans la cour, véritable défouloir après des heures de concentration et d’écoute.


Et je n’ose évoquer les fins de cour, où nous rentrions en bande chez nous, avides de tout ce que nous observions dans les vitrines des commerçants de notre quartier, bien souvent inaccessible pour la plupart d’entre nous.

Tous les jeunes des années 50 à 60 ont vu sur la table du déjeuner ou du dîner cette fameuse bouteille de vin étoilée ….et la plupart ont dû rapporter à la consigne les bouteilles une fois vides . Les premiers romans photos français apparaissent ; Ces romans illustrés connaissent un énorme succès avec de nombreuses publications tel que «  Nous Deux  ». Pour ces jeunes lectrices, souvent peu instruites et d’un milieu modeste le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence. La lessive «  BONUX  » au 500 cadeaux. Les bâtons réglisse que l’on mâchait inlassablement et les roudoudous que l’on suçait jusqu’à la coquille. Rappelez-vous la sensation de l’eau de Cologne sur votre peau….Alors que les parfums n’étaient accessibles qu’aux plus riches, l’eau de Cologne permettait de sentir bon à moindre coût. Souvenez-vous le goût désagréable qu’avait l’huile de foie de morue dans votre bouche…Etc , etc …

Oui, cela me rend nostalgique quand j’observe et j’entend ce qui se passe aujourd’hui.

La vie est belle avec  » le normal »

Le président normal François Hollande a créé une commission de rénovation et de déontologie de la vie publique. Cette commission est chargée de proposer les réformes à répondre aux préoccupations exprimées par le Président de la République dans une lettre, et de formuler toutes les autres recommandations qu’elle jugera utiles. Elle remettra son rapport au Président de la République avant le 15 novembre 2012 .

Voici la liste des membres de la commission:

M. Lionel Jospin, ancien Premier ministre, est nommé président de la commission instituée par le décret.

Sont nommés membres de la commission:

M. Olivier Schrameck, président de section au Conseil d’Etat;

Mme Chantal Arens, présidente du tribunal de grande instance de Paris;

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ancienne ministre;

Mme Julie Benetti, professeure à l’université de Reins;

M. Jean Claude Casanova, membre de l’Institut, président de la Fondation nationale des sciences politiques;

M. Jean Pierre Dupont, préfet de région honoraire;

M. Jean Louis Gallet, conseiller à la cour de cassation, vice-président du Tribunal des conflits;

Mme Marie Christine Lepetit, chef du service de l’inspection générale des finances;

Mme Wanda Mastor, profésseure à l’université Toulouse-I;

M. Ferdinand Melin-Soucramanien, professeur à l’université Bordeaux-IV;

Mme Agnes Roblot-Troisier, professeure à l’université d’Evry;

M. Dominique Rousseau, professeur à l’université Paris-I;

Mme Héléne Ruiz6Fabri, professeure à l’université Paris I;

Est nommé rapporteur général de la commission: M. Alain Ménéménis, conseiller d’Etat.

CE QU’IL FAUT SAVOIR !!

Monsieur Jospin sera rémunéré à hauteur de 122.000€ pour ce travail difficile, Madame Bachelot 92.000€ et les autres auront 80.000€.

La presse bienveillante n’en parle pas ………

Mais ce n’est pas tout: Il est écrit dans le décret n° 2012-875 : La commission peut entendre ou consulter toute personne de son choix, Ces personnes nommées  » Consultant » toucheront une indemnité de 35.000€ pour leurs conseils.

34 ont déjà été nommés dont voici deux noms:

Mme Sylviane Agacinski philosophe épouse de Mr Jospin;

Mr Pierre Bachelot fils de Mme Bachelot;

La commission va coûter au contribuable : 2.444.000€ sans compter les frais annexes de ces personnes.

Le président normal fait travailler les copains et copines.

Et vous , vous allez gagner des taxes, taxes et IMPOTS;

Encore une commission qui ne va servir à rien , si ce n’est qu’engraisser toujours les mêmes . Et pendant ce temps là, certains aprés avoir tavaillés toute leur vie sont obligés de faire les poubelles pour se nourrir.

Les cumuls de mandats continueront , nos chers élus de gauche comme de droite aprés avoir étés épinglés pour des affaires de corruption , de mal versations, d’emplois fictifs, de pots de vin ( hic ) etc , etc … seront tjrs là.

Quand la FRANCE va t’elle se réveiller ????????

HONTE A NOS GOUVERNANTS

HONTE A LA FRANCE

La gauche caviar a encor de beaux jours devant-elle

Alors faisont passer le message, il faut faire le travail que la presse refuse de faire …….

TEN YEARS AFTER

Publié: 3 août 2012 dans MUSIQUE

Ten Years After

             

est un groupe de blues rock britannique fondé en 1967.

Tout change en août 1969. Invité au festival de Woodstock, le groupe y accomplit une prestation mémorable, immortalisée dans le film du festival où figurent les dix minutes du morceau I’m Going Home, qui contient un long pot-pourri de classiques du rock avec une prestation remarquée d’Alvin Lee. Le formidable coup de projecteur médiatique ainsi porté sur le groupe permet à son cinquième album, Cricklewood Green (1970), d’être enfin un gros succès.Devenu mondialement célèbre après le festival de Woodstock et la prestation sur scène de son guitariste et chanteur Alvin Lee, Ten Years After a été l’une des formations majeures du British Blues Boom à la fin des années 1960.

Ten Years After se forge une solide réputation dans le petit monde du rock britannique. Cette réputation, il la doit notamment à son leader Alvin Lee.

Véritable prodige de la guitare, il électrise les foules par ses longs solos sur des classiques du rock et du blues. Sa technique très personnelle, marquée par le jazz moderne, lui permet de jouer de longues suites de croches à une vitesse extraordinaire. Avec un son d’abord sec et jazzy sur leurs trois premiers albums, puis marqué par l’influence de Jimi Hendrix sur les suivants, le style d’Alvin Lee est unique en son genre, difficile à imiter.

Ten Years After se sépare en 1975, après un dernier album, Positive Vibrations (1974), et une dernière tournée américaine. Le groupe se reforme sporadiquement en 1983 pour une tournée britannique, puis en 1988 pour un nouvel album, About Time, et une longue tournée essentiellement axée vers la nostalgie et la reprise des vieux succès de la fin des années 1960.

Le groupe existe toujours et continue à se produire régulièrement sous ce nom à travers le monde, mais en l’absence de son membre le plus célèbre, Alvin Lee. En désaccord avec les autres membres de la formation, Alvin Lee a en effet été remplacé par le guitariste et chanteur Joe Gooch à partir de 2002. Cette nouvelle formation a publié deux albums studio, Now (2004) et Evolution (2008), ainsi que deux albums live, et un DVD.

Membres

Alvin Lee : guitare, chant (1967-1974)

Joe Gooch : guitare, chant (depuis 2002)

Leo Lyons : basse

Chick Churchill : claviers

Ric Lee : batterie

Discographie

Albums enregistrés en studio

1967 : Ten Years After

1969 : Stonedhenge

1969 : Ssssh

1970 : Cricklewood Green

1970 : Watt

1971 : A Space in Time

1972 : Alvin Lee and Company (compilation d’inédits)

1972 : Rock and Roll Music to the World

1974 : Positive Vibrations

1989 : About Time

2004 : Now

2008 : Evolution

Albums enregistrés en concert

1968 : Undead

1973 : Recorded Live

1993 : Live at Reading ’83

1994 : Live 1990

2001 : Live at the Fillmore East 1970

2003 : One Night Jammed

2005 : Roadworks

Pour visionner une vidéo allez sur le site :

http://www.dailymotion.com/video/xa7u2_woodstock-ten-years-after-going-hom_music

A CEUX QUI PAYENT DES IMPOTS

Publié: 1 août 2012 dans COUP DE GUEULE

Cela mérite d’être lu et d’être mis a la disposition de ceux qui payent des impôts !
Un peu de patience, la nouvelle majorité du dit SENAT, ne va manquer de
mettre bon ordre à tout cela !
Plus on en apprend et plus cela devient indécent !
Monsieur le Président du Sénat, Mesdames les sénatrices, Messieurs les
Sénateurs. Les deux articles choquants, ci-dessous, circulant sur internet, nous aimerions connaitre votre point de vue sur ce sujet ainsi que sur le livre en fichier joint qui fait la une de certaines stations de radio et sites internet.
Et autre point, envisagez-vous d’aborder une réforme sur les rémunérations et
privilèges des élus tout confondus, pour participer à la solidarité nationale en
cette période de « crise et d’austérité », qui pour le moment n’est supportée que
par les classes moyenne et dite pauvre. En effet, il y a de quoi être « surpris »
de cette cagnotte, des montants des rémunérations, privilèges, avantages,
retraites. Et de plus, les retraites transformées en rentes pour les héritiers,
alors que le simple contribuable après le décès de son conjoint est « sanctionné » par un plafond en cas de réversion.
Mesdames, Messieurs recevez notre haute considération. Un retraité
samedi 12 novembre 2011
Le sénat est supposé représenter les collectivités territoriales. Ci-dessous,
bel exemple d’honnêteté en se constituant une cagnotte sur le dos du
contribuable.
Sénat : sa cagnotte de 1,3 milliard d’euros fait polémique – Politique –
Le Sénat a accumulé une cagnotte de 1,3 milliard d’euros, en ne rendant jamais à l’État ses excédents budgétaires. En temps de crise, il serait urgent de
rembourser cet argent du contribuable.
1,310 milliard d’euros comme trésor de guerre, 1.310 millions d’euros qui
dorment tranquillement dans la cagnotte du Sénat, alors que le gouvernement
racle les fonds de tiroirs, à la recherche du moindre petit million pour réduire
la dette colossale de la France. Cela ressemble à un scandale d’État, dont
personne ne semble s’émouvoir. Pourtant, en un demi-siècle, les trois cents et
quelque sénateurs et les mille deux cents fonctionnaires environ de cette
Assemblée, censée être exemplaire, ont  » confisqué  » dans les faits l’argent du
contribuable pour se constituer un très égoïste trésor de guerre.
Comment est-ce possible ? L’origine de cette incroyable et très contestable
cagnotte remonte à la Libération. En effet, pendant la guerre de 1939-1945, le
régime de Vichy avait supprimé les dotations financières accordées chaque année à l’Assemblée nationale et au Sénat. Les deux Assemblées ont donc connu d’énormes difficultés de fonctionnement jusqu’à la Libération. En 1945, pour se mettre à l’abri de tels désagréments, les deux Assemblées ont décidé de se constituer, dorénavant, un trésor de guerre… totalement injustifié en temps de paix, dans une démocratie apaisée.
Qu’importe : sénateurs de droite, du centre et de gauche ont décidé de ne plus
reverser au Trésor public l’argent non dépensé de la dotation gouvernementale qu’ils reçoivent tous les ans. Sous la IIIème République, ces excédents étaient intégralement reversés à l’État. C’était la moindre des choses. Mais, après 1945, les parlementaires se sont accordé sans complexes le droit de garder et de gérer les excédents financiers de l’Assemblée nationale et du Sénat, sans avoir à subir le moindre contrôle d’une quelconque autorité administrative.
Une cagnotte qui grossit D’année en année, le Sénat a veillé à faire grossir sa  » caisse noire « , dans l’opacité la plus totale. En effet, le premier rapport public sur l’utilisation du budget du Sénat n’a été publié qu’en 2003. Depuis, tous les ans, ce rapport est vendu pour la modique somme de 3,5 EUR. Mais, c’est un labyrinthe de tableaux et de chiffres difficiles à décrypter, compréhensible aux seuls spécialistes, si bien que les médias s’y sont peu intéressés.
Pas de Cour des comptes au Sénat
Même la Cour des comptes n’a pas pu fourrer son nez dans la comptabilité du
Sénat. Cette institution est pourtant chargée de vérifier la bonne gestion de
tous les budgets des ministères, des collectivités locales, du Parlement et même de l’Élysée. Tous se plient sans rechigner à cette règle constitutionnelle… tous sauf le Sénat, qui s’exempte lui-même de cette obligation sans être sanctionné !
Avec l’aide d’un expert-comptable spécialisé en comptabilité publique,
France-Soir a donc décidé d’éplucher les 88 pages du rapport d’information du 18 mai 2011 de la  » Commission spéciale chargée du contrôle des comptes et de l’évaluation interne sur les comptes du Sénat de l’exercice 2010 « . Et là, nous sommes tombés sur la discrète cagnotte du Sénat, à la page 75.
Bien cachée
C’est dans la rubrique comptable  » immobilisations financières  » que se cache
cette cagnotte, valorisée au total à 1,310 milliard d’euros. Trois grands postes
principaux y figurent. Primo, le portefeuille de titres du Sénat proprement dit.
Il totalise la bagatelle de 119,8 millions d’euros en actions et obligations de
toutes sortes. En clair, depuis des années, le Sénat joue (habilement) en
Bourse. Secundo : les 152,8 millions d’euros de prêts (immobiliers pour la
plupart) accordés à taux zéro aux sénateurs et au personnel de cette Assemblée par les deux très riches caisses de retraite du Sénat. Troisième poste : les placements financiers et leurs intérêts venant en couverture des engagements de retraite pour 1,026 milliard d’euros. Ces derniers se répartissent entre 499,5 millions d’euros pour la caisse de retraite des anciens sénateurs et 527 millions d’euros pour la caisse de retraite des ex-employés du Sénat.
Deux caisses de retraites en or
Dans les pages 27 et suivantes du rapport parlementaire, l’examen des comptes de ces deux caisses de retraite (qui fonctionnent par répartition et
capitalisation) montre qu’elles n’ont nul besoin de se refinancer chaque année
auprès de l’État. Démonstration avec l’année 2010 : le Sénat a versé à ses
retraités 26,7 millions d’euros de pensions, tout en dégageant un excédent de
28,8 millions d’euros. Pour certains anciens dignitaires de la Haute Assemblée, ces pensions s’élèvent à près de 10.000 EUR mensuels…
On peut se féliciter que cette caisse de retraite des sénateurs soit bien gérée,
au point d’être assise sur un tas d’or, contrairement à beaucoup d’autres. Mais
que cette même caisse continue, chaque année, à solliciter l’aide de l’État,
comme si elle était en déficit, frôle l’indécence. Même constat pour la caisse
de retraite du personnel du Sénat.

Remboursez !
Un seul chiffre résume la florissante comptabilité du Sénat : en 2010, tous
budgets confondus, cette Assemblée a dégagé un résultat en excédent de 3,275 millions d’euros sur le dos du contribuable, 3,275 millions inutiles, un
trop-perçu qu’il serait juste de rembourser à l’État… qui se dit en situation de
pré-faillite, qui multiplie les plans d’austérité, imposés à tous les Français,
qui fait la chasse aux niches fiscales et augmente la TVA.
Rendre ce trésor de guerre aux Français semblerait logique. Dans son discours
d’investiture, le 1er octobre dernier, le nouveau président du Sénat, le
socialiste Jean-Pierre Bel, n’a pas écarté cette éventualité. Au-delà de la
justice sociale, cela améliorerait l’image d’une institution pléthorique (348
sénateurs français, contre 100 aux États-Unis, 66 en Allemagne et 264 en
Espagne), aux émoluments ou avantages élevés (les sénateurs touchent près de 15.000 EUR brut par mois, dont 6.000 en indemnité mensuelle forfaitaire pour frais).
Jean-Pierre Bel a donc admis :  » Nous devons changer l’image de notre Assemblée, souvent caricaturée certes, mais qui se doit aujourd’hui à plus de transparence, plus de modestie. Elle se doit d’aller vers une vraie rénovation démocratique, vers une autre façon de travailler […]. Nous devons en débattre ensemble, dans un cadre collectif.  »
Monsieur le président, pour  » plus de transparence, plus de modestie  » rendez à l’État la cagnotte de 1,310 milliard d’euros, puisque tous les ans vous touchez plus d’argent que vous n’en avez besoin. En 1992, le gouvernement de Pierre Bérégovoy avait déjà demandé à l’Assemblée nationale et au Sénat de restituer leurs deux cagnottes… afin – déjà ! – de diminuer le déficit budgétaire.
L’Assemblée nationale avait accepté de rendre, en deux fois, 4 milliards de
francs (environ 610 millions d’euros). Les divers présidents du Sénat, eux, se
sont opposés à tout remboursement, permettant à leur cagnotte de grossir encore.
La raison officielle de ce refus était toujours la même : gonflé d’intérêts, ce
reliquat des sommes versées par l’État constituait une provision en prévision
des retraites futures des sénateurs et du personnel de cette Assemblée. On l’a
vu, faux argument. Alors, Messieurs les Sénateurs, remboursez ! Un milliard
trois cent dix millions d’euros pour diminuer, tout de suite, notre dette sans
douleur, qui dit mieux ?
Les plus hauts salaires de la fonction publique
Cette caisse noire ne sert pour l’instant presque à rien, sinon à immobiliser
des excédents financiers dans un Sénat qui accorde déjà les plus hauts salaires
mensuels brut de la fonction publique à son personnel. Un salaire minimum fixé à 3.000 EUR pour, notamment, les gardiens du Luxembourg, lingères et agents de nettoyage, 6.000 EUR pour les chauffeurs en début de carrière et jusqu’à près de 20.000 EUR pour les grands directeurs. Un même Sénat qui fait bénéficier les anciens sénateurs de retraites mensuelles brut canon : 4.400 EUR en moyenne, 6.600 EUR pour vingt-deux ans de cotisations et jusqu’à 10.000 EUR pour une quarantaine de sénateurs  » dignitaires « . Cerise sur le gâteau : une indemnité mensuelle ( » allocation de retour à l’emploi  » payée par le Sénat) pouvant aller jusqu’à 5.542 EUR est versée à chaque sénateur battu aux élections et sans emploi… pendant trois ans.
Mesdames et Messieurs les sénateurs et députés, voici ce qui circule sur le net
(simplement pour vous informer). Il est vrai que cela ferait une sacrée rentrée
d’argent.
Je cite :
À l’heure où la situation financière est telle que l’on cherche en hauts lieux
désespérément de l’argent et que l’on va encore s’acharner sur le peuple pour le faire payer et en trouver, une réflexion s’impose !
Sachant en plus ce qui suit :
– Etats-Unis : 300 millions d’habitants, 100 sénateurs et 435 représentants
– France : 60 millions d’habitants, 350 sénateurs et 577 députés.
Ne pensez vous pas, que nous pourrions carrément supprimer, sans être méchant et perturber en quoi que ce soit le « bon » fonctionnement de notre beau pays, la bagatelle de 250 sénateurs et 142 députés.
Je vous laisse le soin de calculer au plus juste, mais il me semble qu’à la
louche cela ferait :
6000EUR x 342 = 2.052.000 par mois et donc 24.624.000 EUR par an
Sans commentaire !!!

Ne rigolez pas, c’est votre pognon !!

À défaut on pourrait au moins envisager de baisser leur salaire, non ???
‎577 députes, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d’état , si on leur baissait leur salaire de 1 000 EUR, on ferait 950 000 EUR d’économie
chaque mois.
950 000 EUR X 12 = 11 400 000 EUR
En 3 minutes j’économise plus de 11 millions d’euros par an, sans toucher à
la TVA, sans toucher aux retraites !!!

ON VA VOIR SI ON PEUT FAIRE TOURNER ÇÀ DANS TOUTE LA FRANCE !!!
ALORS FAITES CIRCULER !!!

Fin de citation.